Oui bon, donc je suis de retour de Scandinavie, et malgré mon absence de réactivité de la semaine dernière je ne suis pas mort dans l’attentat d’Oslo ni dans le massacre d’Utøya (j’étais dans les îles Lofoten à ce moment là, en train de décider de la mort d’un des mes personnages centraux dans 100). Cela dit il m’a fallu plus d’une semaine pour me remettre de ces “vacances” pour le moins productives (j’ai écrit la fin de 100, ce qui ne veut pas dire que j’ai écrit tout ce qu’il y avait entre la fin du tome 1 et la conclusion des 4 tomes.), j’ai une nouvelle idée de projet littéraire (à en faire faire des cauchemars à Christine Boutin), et ma vie est en train de changer (comme d’habitude).
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Sauvez Willy! Heu non, Bouffez Willy!
“Non mais sinon pour trouver l’homme de ta vie, tu peux toujours essayer sur Meetic”
Va falloir que je contextualise (mon quota de mots compliqués pour l’année vient d’exploser, pour info un mot compliqué c’est plus de trois syllabes) le titre maintenant. Alors voilà, ce weekend, je retourne dans mon ancienne école essentiellement pour me bourrer la gueule en compagnie de quelques potes (ah il y avait aussi quelque chose toute la journée du samedi? à part avoir mal au crâne le bide retourné et jurer encore une fois que c’est la toute dernière fois que j’ingère une goutte d’alcool?). Vendredi soir, donc grosse soirée pendant laquelle on m’initie au Vodka Pamplemousse, ce qui est une alternative intéressante à mon habituel Vodka-Sprite. A un moment est venue une question encore inédite: “Alors quand est-ce que tu trouves l’homme de ta vie?” Je manque de m’étrangler avec ma Vodka, où avec le jus de pamplemousse (je ne sais pas lequel est le plus dangereux). Dans ce genre de conversations, je deviens très monosyllabique, voire j’utilise des onomatopées du genre grognement , et des haussements de sourcils, ça aide l’interlocuteur à faire la conversation tout seul sans que je n’ai besoin de dire grand chose, le laissant libre de l’interprétation de ce que veut dire tel grognement, ou de ce que signifie tel angle d’inclinaison de mon sourcil gauche. Jusqu’à ce que vienne la conclusion, à la fois tragique, comique et inattendue: “Non mais sinon pour trouver l’homme de ta vie, tu peux toujours essayer sur Meetic”. (Oui c’est le titre de l’article). Le fait que je ne me mette pas à hurler de rire en courant autour du cloître témoigne due nombre de Vodka-Pamplemousse que j’ai dans le sang: trop, beaucoup trop (comme ma lamentable journée du samedi en témoignera). Néanmoins, cela soulève une question intéressante (oui) que je ne poserai pas (trop facile sinon), mais à laquelle je vais essayer de répondre (quand même).
Je ne suis pas Joseph Gordon-Levitt
Aussi incroyable que cela puisse paraître, plusieurs de mes collègues m’ont demandé si la personne sur mon fond d’écran c’était moi-même, James Emmanuel Dante, presque centre du monde. La réponse est malheureusement non. Enfin, malheureusement… c’est vite dit (en articulant quand même s’il vous plaît). Ça fait quand même plusieurs personnes (je ne donnerai pas de détails numériques, histoire qu’on ait l’impression que ça fasse beaucoup) qui me confondent avec Joseph Gordon-Levitt. Je tenais donc à mettre les choses au point publiquement: je ne suis pas Joseph Gordon-Levitt.